Mon enfance
Je suis née le 4 avril 1966 dans une province française. Fille unique j'ai fréquenté l'école primaire dans ma ville de naissance. Mon père était souvent absent de la maison pour son travail. Ma mère restait au foyer. Elle faisait des ménages pendant que j'étais à l'école. Mes parents étaient férus de religion même s'ils n'étaient pas très pratiquants. J'ai reçu une éducation très stricte car ils appliquaient les préceptes dictés par la religion. J'ai été élevée dans cette ambiance. La moindre faute était donc très sévèrement punie.
Mes premières règles
J'ai eu mes premières règles des 10 ans, et c'est vers 12 ans que j'ai commencé à me toucher et à me caresser. C'est à cette époque que j'ai ressenti mes premiers émois de femme. Plus je me touchais et plus je me caressais, plus l'envie me reprenais souvent. J'avais ainsi l'impression de m'échapper de ce qui faisait ma vie de tous les jours. Heureuse de garder ce secret de l'interdit pour moi seule. Le sujet du sexe était bien évidemment complètement tabou à la maison. Au fil de mes études j'abordais le problème des petites graines qui germaient pour donner de beaux fruits, mais jamais autre chose ne fut débattu en ma présence. Avoir ses règles était presque, tout en étant considéré comme quelque chose d'inévitable, comme quelque chose de vil et de sale, en tout cas que l'on cachait.
François ou les années collège
L'entrée en 6ème s'est faite au collège R. Aucune sortie ne m'était autorisée par mes parents. Je devais rentrer aussitôt la sortie des cours. Les jours ou ils étaient absents, des amis à eux venaient m'attendre à l'école pour me mener chez eux en attendant leur retour.
Au collège nous portions toutes le même uniforme composé d'un chemisier blanc, d'une jupe plissée bleu marine tombant à 10 cm au dessus des genoux. Aux pieds des cirés et des socquettes. Je me souviens qu'un jour, je devais avoir 13 ans, pour protester (dans ma tête car on ne pouvait pas se permettre de le faire autrement), je n'avais pas mis de culotte sous ma jupe et j'étais restée ainsi toute la journée. Transgressant ainsi l'interdit suprême, j'avais l'impression de dire ma rage à toutes les gens et à leur morale. Je me moquais intérieurement de tous ceux que je croisais, me disant quelque chose comme pauvre con ou conne, si tu savais...
C'est vers 12 à 13 ans que j'ai commencé à me masturber et à atteindre l'orgasme. Je n'osais pas aller trop loin et je m'arrêtais dès que je sentais monter le plaisir. Parfois je me laissais aller. Mais j'en ressortais souvent frustrée, au fond de mon lit ou dans les toilettes du collège.
Puis je mes suis faite une amie et nous avons commencé a nous caresser mutuellement, comme un jeu, le soir dans le dortoir, ou dans les toilettes du collège. Une fois je l'avais invitée chez moi en l'absence de mes parents et nous étions allées un peu plus loin. C'est elle qui prenait les devants mais j'avoue que je me laissais aller avec délice et plaisir.
Les années sont passées et je suis partie plusieurs fois en colonie de vacances, la plupart du temps dans le pays Basque (Guéthary, Capbreton, Ascan), ou dans les Alpes(camps d'ados). J'ai là aussi fait des rencontres avec d'autres filles. Nous échangions quelques baisers et quelques caresses, mais cela n'allait pas bien loin;
C'est aussi a cette époque que j'ai commence à m'intéresser aux garçons, et surtout à la bosse qui déformait leurs pantalons. Nous plaisantions d'eux entre filles. Nous fantasmions sur leurs queues. Je suis même allée a époque jusqu'à cacher un bout de manche de balais que je transformais en bite le soir pour me caresser. Bref, des jeux de jeune fille, sans doute de toutes les jeunes filles. C'est a 14 ans que j'ai découvert la soumission. Bien sur pas d'emblée. Cela est venu très progressivement. Mes parents avaient un couple d'amis, Jean-François et sa femme. Ils avaient alors entre 35 et 40 ans. Il leur arrivait de venir me chercher au collège lorsque mes parents étaient absents.
Quelque temps plus tard, un jour, la femme est venue m'attendre devant la grille. Je l'embrassais et la suivis. Elle me dit que Jean-François nous attendait au bar. Il avait d'ailleurs sûrement commandé quelque chose pour nous. Il avait en effet devant lui une bière, un café pour sa femme et un diabolo menthe pour moi. Je sais maintenant qu'il avait glisse quelque chose dedans. Le goût sucré m'avait empêché de le remarquer. Comme j'avais la tête qui tournait un peu, ils m'ont emmenée chez eux. Je me souviens que je ne savais plus très bien où j'étais ni ce que je faisais, que j'avais très chaud, que j'étais assise sur un canapé avec l'homme et la femme de chaque côté. Ils me caressaient. Je me souviens que je ne voulais pas mais je n'avais pas la volonté de m'opposer. Quelque chose limitait ma force de réaction et finalement je me laissais faire d'autant que j'en ressentais un plaisir trouble. La femme me disait des mots d'encouragement pendant que Jean-François me déshabillait, enlevant ma culotte et mon corsage. Il m'avait laissé la jupe remontée sur mes reins. Je ressentais le plaisir monter en moi, ce même plaisir qu'avec mes petites camarades de collège ou de colonie, plaisir décuplé me semblait-il par rapport à ce que j'avais connu jusqu'alors.
Mes bouts de seins pointaient et avaient durci à me faire mal. Ma chatte était en feu. Je ne savais plus trop ce que je faisais et c'est en dehors de toutes mes capacités de choix que Jean-François s'est introduit en moi, me dépucelant. Un immense orgasme m'a alors submergée que je n'ai pas eu la sensation de connaître a nouveau depuis. Je me suis endormie ensuite, jusqu'à ce que la femme me réveille pour me reconduire chez moi. Ils me culpabilisèrent afin que je ne dise rien a mes parents. Les jours suivants je cherchais a les éviter. Un soir ils mangeaient a la maison et j'eus très peur toute la soirée. J'avais honte et je n'ai osé en parler à personne. Honte mais aussi le souvenir flou d'un plaisir mêlé à cette honte, jouissif.
Ils habitaient Boulevard Voltaire. Je revins plusieurs fois chez eux pour faire l'amour avec Jean-François et parfois avec sa femme qui savait très bien me caresser. Je me mettais ainsi a portée d'un chantage qu'ils n'hésitèrent pas a faire pour obtenir de moi tout ce qu'ils voulaient. "Tu continues ou on dit à tes parents et à tes profs quelle petite effrontée tu es..."
J'ai appris à sucer une queue d'homme, à en caresser le gland, les bourses, à serrer le gland ou la base entre mon pouce et mon index, à faire de même avec ma bouche et mes lèvres, à prendre la bite jusqu'au plus profond de ma gorge, et à ainsi donner tout le plaisir possible. Si Jean-François n'était pas satisfait je devais recommencer ou j'étais punie. Il refusait de me baiser ou bien j'avais droit au martinet.
Jean-François et sa femme firent quelques photos de moi nue et en position obscène. Ils me menaçaient de les montrer à mon entourage si je ne filais pas droit. Parmi ces photo il en fut une qui fut vendue à un magazine pour hommes de l'époque pour illustrer un article sur le viol.
Trois ans plus tard Jean-François me dépucelait du cul . Je ne retiens de cette "première" que la sensation de douleur ressentie lorsqu'il força le passage.
Jean-Pierre ou les années lycée
Durant ces années j'ai décroche mon bac et j'ai fais mes études d'infirmière. C'est pendant mes années de lycée que je suis tombée progressivement dans les bras de Jean-Pierre, un garçon un peu plus âgé que moi. C'est lui qui a pris le relais de Jean-François pour me soumettre et me faire évoluer dans la relation de soumission.
Je continuais cependant a voir Jean-François et sa femme. Avec Jean-Pierre, à cette époque, je fis quelques films super-8, posais pour quelques photos que faisaient Jean-Pierre ou certains de ses amis, et j'étais régulièrement exhibée en boite et prêtée à ses amis.
Durant ma formation d'infirmière je rencontrai Arnaud. Il se comportait avec moi de façon tout a fait différente des autres hommes que j'avais rencontre jusqu'alors, Jean-François, Jean-Pierre et les amis de ces derniers. Je n'avais pas osé lui dire quoi que ce soit de ma situation et de mes expériences. Il voulait m'épouser. J'avais alors très peur de le perdre. Au début Jean-Pierre s'y opposa. Puis il comprit très vite quel avantage il pourrait en tirer. C'était pour lui un moyen de pression supplémentaire. Il me donna l'autorisation de me marier avec Arnaud et poussa même au mariage. Il me poussa également à cacher à Arnaud ce que je faisais en dehors de sa présence... Il savait que je ne lui avais rien avoué et que si je le faisais maintenant je le perdrais à coup sur. Il me poussa donc a l'épouser tout en me prévenant que je devrai lui demander son autorisation pour toute décision que je voudrai prendre dans ma vie. Il serait toujours là. Je devais continuer à le voir régulièrement. Il me fit accepter comme préalable qu'il puisse continuer à m'utiliser pour lui et ses amis comme bon lui semblerait. J'acceptais.
Mon mariage avec Arnaud
Je me mariais avec Arnaud en Juin, et dès le jour de mon mariage Jean-Pierre se rappela à moi. Il avait demandé à ce que je l'invite à mon mariage, ce que j'avais fait. La journée se passa sans problème (église, mairie, vin d'honneur...)
Le soir après le repas, alors que tout le monde dansait, il m'ordonna de m'éclipser un moment dehors dans le quart heure qui suivait. Je sortais sans me faire trop remarquer, prétextant avoir besoin de me refaire une beauté. Arnaud était en grande discussion avec ses amis dans un coin de la salle et il ne remarqua pas mon départ.
Dès que j'eus franchi le seuil, Jean-Pierre m'attrapa la main et me conduisit vers une voiture dont le moteur tournait. Elle démarra dès que Jean-Pierre et moi furent installés à l'arrière. Un homme que je ne connaissais pas conduisait et un autre se trouvait sur le siège passager avant. Nous avons roulé une dizaine de minutes dans la ville avant de pénétrer dans un grand parc autour d'une maison bourgeoise dont tout était éteint et les volets tous fermés. Jean-Pierre me fit descendre dans le parc prés d'un bois. Il me tira par la main suivis par les deux autres hommes. Il m'emmena jusqu'à une clairière dans le bois.
Il y avait là quatre autres hommes tous aussi inconnus que les deux autres dans la voiture. Jean-Pierre m'expliqua ce qui allait m'arriver pour ma nuit de noce. Je devais célébrer avec eux la fin de ma vie de célibataire. Je lui dis que maintenant j'étais mariée mais ça les fit tous rire. Ils m'entouraient. L'un d'eux avait amené une voiture jusqu'à la clairière et il alluma les phares. Je dus me mettre dans leur lumière et enlever ma culotte. Puis ils exigèrent que j'enlève ma robe de mariée. Je le fis avec difficulté et je me retrouvais en guêpière blanche, bas blancs, escarpins blancs. Jean-Pierre passa derrière moi pour sortir mes seins des bonnets. Je gardais mon voile sur la tête. Ils me firent approcher d'eux. Je vis alors que l'un d'eux avait filmé toute la scène. Ils se passèrent la camera de main en main pendant que, à chacun leur tour, ils me baisaient et m'enculaient. Je les suivais aussi et les branlais.
J'étais a genoux sur une couverture qu'ils avaient étendue sur le tapis d'herbe "pour qu'il n'y ait pas de traces". Je pensais souvent à Arnaud. Puis ils vidèrent une bouteille de champagne dans ma chatte "pour me laver". Je pus ensuite remettre ma robe mais Jean-Pierre exigea que je laisse mes nichons sortis et il refusa de me redonner ma culotte. Un des hommes la mit dans sa poche . Jean-Pierre me ramena et après être passée me remaquiller dans les toilettes, je prétextais une petite fatigue auprès d'Arnaud pour excuser mon absence de prés de 45 minutes.
Je baisais ce soir là superbement avec Arnaud, mais je gardais en esprit toute la scène précédente. Les jours et les années passèrent ainsi; je me partageais entre mon mari avec qui je menais une vie familiale irréprochable pour lui et mes enfants (j'ai toujours voulu sauvegarder cette valeur là), et Jean-Pierre et ma vie de soumise à ce Maître.
Jean-Pierre me faisait poser pour quelques photos, me filmait en montant de petits scenarii, m'exhibait en boite ou en ville, aimait me présenter à ses amis que je devais souvent satisfaire. Il m'arrivait très souvent de ne pas mettre de culotte. Jusqu'au jour ou je fus cédée à mes Maîtres actuels, Jacques et Karine. Cela s'est passé dans une boite de nuit.
Jeux d'amante soumise
Lesbo
Je racontais à mon Maître comment un de mes correspondants l'aidait à me faire évoluer sur le chemin de la soumission.
« Maître,
Jusque là je n'avais jamais vraiment pris ""un super pied" avec une autre femme.
Quelques orgasmes parfois, mais sans plus.
Ce soir là je rentrais du travail.
Maître André m'avait ordonné d'aller deux fois par mois en boite pour femmes et de me faire draguer ou d'y draguer une autre femme.
Finalement c'est souvent assez facile.
Les autres aussi sont là pour ça.
Il suffit souvent de repérer quelqu'un de seul avant une autre.
J'avais donc mis un tailleur gris, des bas noirs auto fixants, un corset serré "seins nus", des talons, collier de perles, bracelets, bagues, et j'avais gardé mon alliance, chose qui me faisait un peu honte au début.
J'ai remarqué que d'autres étaient dans le même cas de porter une alliance.
J'avais mis un anuspicket dans mon cul.
Je garais la voiture dans une rue adjacente de celle où se trouve la boite que j'avais repérée. Je rentrais dans la boite et après avoir pris un verre au bar je me mis à danser sur la piste. Il y avait là de nombreuses autres filles. L'une d'elle semblait s'intéresser à moi. Mais ce fus un échec. Je revenais m'installer à coté du bar. Je reprenais une consommation et c'est à ce moment qu'elle m'aborda. "Tu es seule ?" Je répondis que oui, "pour le moment". "On peut discuter ?"... Le contact était pris. Elle avait dans la quarantaine, brune, de ma taille, comme moi un peu "rondelette" mais sans plus. Elle s'appelait Marilyne. Je n'ai jamais su comment ça s'écrivait vraiment. Nous avons échangé, discuté, puis nous sommes allées danser, bientôt collée l'une à l'autre. Après quelques échanges buccaux, où nos langues ont jouées ensemble, nous avons décidé d'aller chez elle "à deux pas".
Dans son appartement elle m'a demandée de me déshabiller. Elle fut très surprise de voir que je ne portais pas de culotte. "Pas de soustif, j'avais deviné, mais pas de culotte, bravo..." Je lui expliquais pourquoi j'étais dans cette tenue. Elle vit alors l'anuspicket en place. Je lui en avouait la raison, l'existence de mes maîtres... Tout cela l'excitait et bientôt nous nous sommes retrouvées enlacées sur son canapé. Nous avons fait l'amour longuement, délicieusement, comme deux amants très attentionnés envers l'autre. Une impression que je ne connaissais plus depuis longtemps. J'ai vraiment pris un super pied avec elle, et me suis efforcée de lui prodiguer toutes les caresses possibles pour lui donner un maximum de plaisir.
Nous avons joué plusieurs fois avec ses godes, et je suis partie deux fois à l'orgasme dans cette situation.
Je l'ai quittée très tard dans la nuit pour rentrer chez moi.
Elle a tenue à ce que je lui montre comment je m'enfilais le gode anal, ce que je fis devant elle.
Soumise, Nadine. »
Vacances avec Arnaud
4 février, sortie resto avec Arnaud :
« Maître,
Je portais un tailleur à même la peau, des bas et des escarpins sous mon manteau.
En voiture je dis à Arnaud "Je vais être très salope pour toi ce soir mon chéri !"
Il a avancé la main entre mes cuisses et je me suis soulevée pour qu'il puisse constater ma nudité.
"Je n'ai rien non plus sous ma veste."
Ma main s'est posée sur sa bite qui durcissait.
Au restau je me suis assise en face de lui et plusieurs fois durant le repas j'ai ouvert ma veste pour qu'il plonge sur mes nichons, sans faire attention si quelqu'un d'autre pouvait me voir.
Il m'a suivie aux toilette ce soir là et je lui ai taillé une pipe.
Dès le retour chez nous, il m'a enculée sans même me laisser enlever ma jupe.
Soumise, Nadine. »
Enculage en boite le 3 juillet :
« Maître,
Nous étions à C. avec mon mari.
A cette période de l'année (location).
Ce soir là les enfants sont sortis avec leurs amis et Arnaud et moi avons reçu un couple que nous avions rencontré en vacance quelques jours plus tôt.
J'avais remarqué que le mec (José) me reluquait fortement la dernière fois.
Finalement nous sommes allés finir la soirée en ville, d'abord dans un bar type bodéga, puis en boite semi intérieur et semi plein air.
Je me suis retrouvée séparée de mon mari en dansant et José m'a rejointe à un moment.
Il était sexy et me plaisait bien.
Aussi lorsqu'il m'a proposé un tour dehors je l'ai suivi sans problème, m'inquiétant quand même de ce que faisait sa femme.
Il me répondit qu'elle était avec Arnaud.
Nous sommes allés sur le parking, dans leur voiture, il m'a caressée.
Quand il a vu que je ne portait pas de culotte sous ma robe ça lui a donné comme un coup de fouet.
Il m'a traitée de pute et de salope.
J'avoue que j'ai aimé dans le feu de l'action.
Nous étions à l'arrière de la voiture.
Il m'a fait mettre en levrette et après avoir tâté mon cul avec deux doigts il m'a aussitôt enculée.
Il m'a limée quelques minutes avec sa bite "plastifiée" et a déchargé.
Moi j'ai pris mon pied en me triturant le clito pendant qu'il m'enculait.
Puis nous sommes rentrés dans la boite, "comme si de rien n'était".
Nous avons retrouvé Arnaud et Micheline qui dansaient sur la piste.
Soumise, Nadine. »
Pipes et baise en boite le 6 juillet
« Maître,
Nous sommes ressortis le 6 juillet avec eux à nouveau en boite.
José avait invité un de ses amis à qui il m'a présentée.
Nous avons longuement plaisanté et une fois hors de porté des oreilles d'Arnaud et de sa femme José me lança le pari de faire une pipe à son copain et à lui en même temps.
J'étais excitée et j'ai accepté.
Je ne sais pas refuser ces choses là.
Nous nous sommes isolés dans les toilettes de la boite et je les ai branlé tous les deux puis je leur ai fait une fellation "avec art et amour".
José a éjaculé dans sa capote.
Son copain en voulait plus.
Il voulait me baiser "si José était d'accord".
Il m'interrogea du regard.
J'avais la bite du copain enfoncée jusqu'à la garde dans la bouche.
J'en avais envie.
Je fis signe que oui.
Je me suis appuyée sur la tinette, cuisses écartées, et son copain a remonté ma jupe sur mes reins.
Lui aussi a apprécié que je ne porte pas de culotte.
Il a commencé à me limer la chatte.
Je suis restée dans la même position une dizaine de minutes, la bite de José dans ma bouche car il rebandait et son copain dans ma chatte qui me limait à grands coups.
Finalement il a joui en moi et j'ai fait jouir José une seconde fois.
Je me suis arrangée un peu devant la glace et nous sommes revenus dans la salle.
Soumise, Nadine. »
La soirée d'Halloween
« Je suis sortie habillée d'une longue cape noire, d'un chapeau de sorcière. J'étais maquillée et dessous j'avais mis une jupe longue noire et un top noir aussi. Des bas noirs et un porte-jarretelles. J'avais rendez vous avec deux copines que j'ai retrouvées prés d'un ciné à Limoges. Nous avons marché à travers des rues. A moment donné je les ai laissées dans un bar prétextant que j'avais quelqu'un à voir. Je suis allée aux toilettes et j'ai enlevé ma jupe, descendue mon top sur le ventre et je me suis éclipsée dans la rue. La cape en marchand s'ouvrait et laissait voir les jambes gainées de nylon et le haut des bas. La cape ne fermait pas complètement devant et je devais la tenir. Plusieurs hommes m'ont suivies dans la rue. Finalement lorsque je vis qu'il n'y en avait plus qu'un, j'ai augmenté l'ouverture de la cape. Je me suis laissée rejoindre. Il a entamé la discussion. J'ai osé lui dire que s'il voulait je lui ferais une pipe; mais contre 2 euros. Il a été étonné mais il s'est pris au jeu et je suis rentrée avec lui sous une porte cochère. J'ai ouvert ma cape et il a vu que je ne portais rien dessous. Il a sorti sa bite et je me suis agenouillée devant lui pour le sucer. J'avais une honte indescriptible. Je ne m'aurais pas crue capable de faire ça comme ça dehors. Il a éjaculé dans le préservatif. Il m'a ensuite embrassée et m'a pelotée un moment. Je n'arrivais plus à m'en débarrasser. Finalement je lui ai fait comprendre que ça s'arrêtait là. De nouveau dans la rue j'ai repéré un autre homme seul. Là c'est moi qui l'ai "attaqué". Quelques signes, et une ouverture un peu plus grande que les autres sur mes jambes. Il riait et prenait ça pour un jeu d'Halloween. Il adorait. Je lui proposais une pipe pour une pièce de 2 euros comme l'autre. Il n'a pas hésité et je l'ai amené lui aussi dans la porte cochère ou je lui ai taillé une pipe. Il m'a traité de salope et de pute et il est parti tout seul. Je suis revenue avec les copines et on a changé de bar. Finalement je n'ai pas eu besoin de draguer un troisième homme. C'est lui qui m'a demandé de lui faire une pipe. Il était avec 3 copains et nous avons sympathisé mes copines et eux. Je l'ai sucé dans les toilettes d'un bar contre une pièce lui aussi. On a terminé la soirée avec eux. »
Infirmière soumise
Séance chez un malade :
« Bonjour Maître,
Je reviens de chez Monsieur L., le malade que je soigne 3 fois par semaine.
Tout avait bien commencé.
J'avais mis une veste, rien dessous pour qu'il puisse apprécier mes nichons par l'échancrure, des bas dim up, une minijupe courte en cuir et des escarpins.
En montant chez lui j'avais caché une cravache sous mon manteau.
En arrivant j'ai posé la cravache sur son buffet.
J'ai bien vu son étonnement.
Mais bref.
J'ai posé le manteau et je me suis mise à faire le pansement, prenant soin de bien me pencher et d'écarter mes cuisses suffisamment pour qu'il puisse voir mon pubis.
Finalement je me suis abstenue de tout attouchement et je me suis lancée dans le discours que je devais être punie pour mon attitude et que j'avais pensée que lui pourrait me punir avec la cravache que j'avais amenée exprès pour cela.
Il a refusé tout net me disant qu'il ne ferait cela que lorsque j'aurais baisée avec lui.
je m'y refusais comme ordonné.
C'est alors qu'il m'a dit que vraisemblablement je n'avais pas le choix.
Je lui ai dis que je faisais de mon corps ce que bon je voulais.
C'est alors qu'il m'a dit qu'il avait un cadeau ou plutôt une surprise pour moi.
Le ton me rendis inquiète et j'avais bien raison.
Il me tendit une cassette et me demanda de la mettre dans le magnétoscope, ce que je fis.
Il me dit de regarder.
Je me suis alors vue filmée lors d'une de mes interventions.
La caméra était cachée entre des livres sur sa bibliothèque et je ne l'avais jamais remarquée !!!
Il me dit bien sur que ce n'était qu'une copie et qu'il me l'offrait.
Ca m'aiderait à réfléchir pour mon attitude la prochaine fois.
Je suis coincée.
Ce salaud m'a bien eue.
Je ne sais plus quoi faire.
Je vais être obligée de lui céder.
Qu'en pensez vous ?
Dans l'attente de votre position,
Soumise, Nadine.
PS : je dois dire que cette situation m'avait excitée au plus haut point et que, tout en pensant à l'humiliation que je venais de subir et aux risques que j'encourais, je me suis mise à me caresser dans ma voiture. »
De retour chez le malade :
« Maître,
Chez le malade aujourd'hui j'ai fais ce que vous aviez demandé : en jupe et veste tailleur sans rien dessous, il a pu jeter un regard sur mes seins et mes cuisses.
Puis je l'ai sucé un moment.
Il doit me prendre pour une nympho.
Ensuite je lui ai demandé le gode que je suis allée chercher au même endroit que la dernière fois et je l'ai sucé comme si c'était sa queue.
Pendant ce temps il se branlait devant moi.
Il a voulu que je me l'enfile ce que j'ai fais.
J'ai eu un orgasme d'ailleurs.
Je lui ai ensuite dis que je me faisais honte mais que c'était plus fort que moi.
Et que s'il voulais il serait bien qu'il me punisse .
Il m'a dit que je le méritais. Je lui ai donné la ceinture et je lui ai présenté mes fesses en relevant ma jupe au dessus des reins , les mains contre le mur, les jambes écartées.
Il a frappé les fesses une dizaine de fois, avec force.
Les coups me faisaient très mal.
Finalement il a pris une photo de mes fesses écarlates et marquées de traces violettes.
Je lui ai promis que je lui donnerai une nouvelle photo de moi.
Puis je suis partie continuer ma tournée.
Soumise, Nad. »
La pute
« Maître,
Je suis donc sortie dans la tenue que vous m'avez fait mettre : guêpière seins nus, bas résille, talons de 15 cm, minijupe très courte et un veste dessus.
Je suis allée en voiture jusque dans le bois de B. ("Bois aux putes").
Là je me suis trouvée un endroit tranquille (sans autre pute) car je sais qu'elles se "battent" pour les places.
J'ai attendue plus de 45 minutes avant que quelqu'un s'arrête à ma hauteur.
C'était un mec la cinquantaine, assez gros, mais avec une belle queue qu'il avait sortie de son pantalon dans sa voiture.
Il se masturbait en m'abordant.
Je suis montée avec lui après qu'il eut accepté la baise avec préservatif et les photos.
Il m'a emmenée là où il savait qu'il y aurait des voyeurs.
Nous avons roulé un peu puis nous sommes arrivés.
A peine descendus de voiture nous avons été entouré de plusieurs hommes.
Il leur a demandé de participer sur les photos à faire.
Ils m'ont besognée chacun leur tour pendant que d'autres prenait les photos.
Puis je lui ai taillé une pipe devant les autres qui se masturbaient.
Puis il m'a fait de nouvelles photos dans la voiture et au dehors.
Finalement il m'a baisée sur le capot de la voiture.
Soumise, Nadine. »
L'inconnu de la chambre d'hôtel
Je devais rejoindre un inconnu dans une chambre d'hôtel sur la N20. J'avais les yeux bandés et ne vis donc pas vers qui mon maître m'emmenait. J'étais habillée sexy. Je fis un strip-tease les yeux bandés devant cet inconnu. Puis je dus le sucer. Je pus ensuite enlever mon bandeau. Je le vis alors. Je l'avais déjà rencontré lors d'une soirée ou j'avais été invitée avec mon mari. La honte me submergea. « Vous ne me refuserez pas votre cul ma belle ! » Il me sodomisa.
Présentation de Nadine sur scène
Vu que je suis assez ronde, je dus mettre une tenue qui faisait ressortir cela. Je dus porter un corset très serré, des bas, une mini jupe très courte et un corsage transparent. Ils me firent prendre diverses positions. Je dus me mettre debout, penchée en avant, cuisses écartées, le buste à l'horizontale, tout en présentant mes seins dans mes mains. Les flashs m'aveuglaient venant de la salle. Puis toujours debout, ils me firent présenter mon cul ouvert les fesses tirées à deux mains, la langue sortie d ma bouche ouverte. La position prise ce fut une nouvelle bordée de flashs que les spectateurs envoyaient pour illuminer la scène et prendre les photos souhaitées. Installée sur le dos, cuisses écartées repliées, lèvres étirées avec les doigts pour ouvrir ma chatte. Nouvelle salve de flashs. Puis sur le dos, les cuisses écartées, repliées sur les épaules, le cul ouvert avec mes doigts j'offrais une nouvelle position aux objectifs de ces voyeurs... Finalement, debout, légèrement penchée en avant, un poireau dans le cul, mes mains tiraient fortement sur mes tétons. Je fus illuminée une nouvelle fois par les lumières des appareils photos.
Aux ordres de mon Maître
Une après-midi de foutre
Cette après-midi là je rentrais chez moi après mon travail. Mon Maître m'y attendait. Je dus me mettre nue ne gardant sur moi que mes bas et mes escarpins à talons aiguilles. Il me mit aussitôt un collier de chienne au cou, me tint en laisse pendant que à quatre pattes, je faisais le tour de la pièce, mamelles pendantes. Pendant qu'il se restaurait j'étais sous la table et je le suçais doucement. L'après-midi il me demanda de me procurer deux fois 10 hommes par contacts téléphonique et internet. Il me laissa deux heures pour cela. Ils devaient me retrouver à des endroits différents de la ville. Je n'eu pas vraiment trop de difficultés à les recruter par internet, mais doutais qu'ils soient tous au rendez-vous que nous nous fixions. Je partais en chasse vers 17 heures, mon Maître m'accompagnait et restait dans le véhicule. Ainsi je dus sucer les dix premiers, les branler et leur demander qu'ils me vident leurs couilles sur mon visage et sur mes seins. Je ne devais les quitter que lorsque leurs couilles étaient vraiment vidées. Aucun de ces dix hommes ne devait me baiser. J'étais hyper excitée au bout du 4ème mais je résistais à leurs autres avances. J'allais ensuite voir les dix suivants.
Cette fois ci je devais me faire baiser et enculer, tripoter jusqu'à épuisement. Je me fis baiser dans un bois, sur une aire d'autoroute, dans les toilettes d'un bar, dans des chambres d'hôtel. "L'amour donnant soif", mon Maître exigea que je me rendre ensuite au bois de la bastide où il y avait des voyeurs. Je dus me masturber devant eux et je leur demandais de se vider les couilles dans un verre que je leur avais donné. Quand ils eurent fini, je dus déguster ce verre de foutre devant eux. Mon Maître me ramena chez moi, me traitant de salope et de pute.
Stage du 23 novembre à Blanville
« Maître,
Tout avait été décidé et ordonné dans un courrier reçu chez moi avec les ordres et un plan indiquant une maison où je devais me rendre.
C'était à Blanville en Normandie.
A peine à 3 heures de Paris.
Je m'y rendis en voiture.
Nue sous un manteau, avec juste un corset noir laissant les seins libres.
Puis, laissant la voiture sur un parking sur une place de la ville assez morte en ce mois de novembre, je finis de me rendre à pied à l'adresse indiquée.
Il s'agissait d'une bâtisse ancienne en front de mer.
Une femme d'une cinquantaine d'année m'accueillit, sans doute la bonne de la maison.
Elle portait une tenue noire et un tablier blanc.
J'étais attendue, et elle me fit passer dans un petit salon où je dus attendre, assise sur un canapé.
Elle me proposa de me mettre à l'aise.
Ne sachant pas si elle était au courant de ma tenue, je déclinais l'offre et gardais mon manteau.
Elle n'insista pas.
J'attendis presque 20 minutes.
Enfin la femme revint et me demanda de la suivre.
Elle me conduisit dans une chambre au second étage.
Je pus prendre un bain et me préparer pour la soirée.
"Monsieur va venir vous visiter", me dit cette femme.
Un homme d'une cinquantaine d'années entra dans la chambre sans même frapper.
J'étais en corset, assise devant une coiffeuse, entrain d'arranger mon maquillage.
Je me levais aussitôt et me tournais vers l'homme. "Tu es bien telle que l'on t'avais décrite". Pourquoi ne pas avoir laissé ton manteau au vestiaire ?" Je voulu balbutier une excuse. Il me coupa sèchement. "Tu suis les ordres que j'ai donné. Nous nous reverrons ce soir. Raphaëlle va te porter ta tenue." Il sortit. Quelques instants après "Raphaëlle" entra en portant une robe longue très échancrée, dont les pans étaient découpés jusqu'à la taille. D'un rouge bordeaux elle était très belle. Il y avait aussi un collier de cuir avec un anneau, et quatre bracelets en cuir ornés eux aussi d'anneaux. Dans une boite se trouvaient un gros cadenas, une chaînette à seins, un gros anuspicket. Après avoir posé la robe sur le lit elle prit le cadenas et le ferma sur mes anneaux de sexe. Il pesait au moins 5 à 600 grammes et il tirait sur les anneaux. Elle me fit enfiler la robe. Je constatais qu'elle pouvait s'enlever par des strech sur les côtés. L'emplacement des seins était fendu de haut en bas. Mes seins dépassaient de cette robe qu'elle ajusta "serrée". Les pointes saillaient. Elle clipa la chaînette directement sur les tétons sans se préoccuper des anneaux. Les pinces métalliques étaient très serrées. La chaînette ne risquait pas de tomber. Elle me fit ensuite pencher sur le lit, les jambes très écartées. Je lui offrais mon fion dans lequel était planté mon anuspicket. Elle le retira pour y mettre celui qui se trouvait dans la boîte. Il était plus gros que le mien, de forme très anatomique, et surtout décoré "à l'extérieur" par une fausse pierre brillante. Enfin elle m'ajusta le collier et les bracelets, au cou, aux poignets et aux chevilles. Elle me fit mettre à genoux, cuisses ouvertes, mains derrière la nuque. "Tu es prête, me dit elle, attends sans bouger que l'on vienne te chercher." J'attendis ainsi prés de deux heures. J'entendais au loin les flonflons de la fête. Le Maître des lieux fit irruption dans la chambre. Il était vêtu de cuir noir, portait un fouet à sa ceinture, et une laisse à la main. Il accrocha la laisse à l'anneau du collier et me fit lever. J'eus un peu de mal à me relever parés les deux heures passées agenouillée. Finalement je le suivis, les yeux baissés, tenue en laisse. Nous sommes entrés dans une grande pièce d'où jaillissait de la musique. Il y avait là une quinzaine de personnes. Tout le monde cessa les conversations et chacun se tourna vers nous. Je fus soudain envahie par une bouffée de honte inexpliquée. J'avais pourtant l'habitude de ces situations. Peut-être était ce à cause de la présence de deux jeunes femmes d'à peine seize ans parmi les fêteurs. "Voici Anale, elle est à nous tous cette nuit, totalement à votre service."
Suivit une présentation. C'est souvent le même scénario lors de ces prêts. Qui je suis, ce que je fais, ce que j'aime, ce que je subis, on appui sur le fait que ma famille ignore tout de ce que je fais, mais en même temps on donne mon nom, où je travaille parfois... Le gros cadenas est symboliquement enlevé par le maître puis remis sur un seul anneau. Puis on s'est approché de moi, danses, caresses... Bientôt je suis mise nue, je suce une queue devant tout le monde, on s'extasie devant mon cul rempli de l'anuspicket, on me félicite pour sa décoration. Puis une seconde queue vient rejoindre la première. J'aperçois au moins une des deux gamines qui est à poil, allongée sur une table, un mec entrain de la baiser à grands coups de hanches. Une femme l'embrasse. Je suis mise à 4 pattes et on me baise, puis une autre queue me remplit. Un homme enlève l'anuspicket et le remplace par sa bite énorme. Je passe de mains en mains. Je suis baisée, enculée...
Puis après cette première débauche, tout se calme petit à petit. Le Maître vient alors me chercher par la laisse toujours pendante à mon cou. Je suis offerte en spectacle. Pendue par les pieds, les cuisses ouvertes, les mains attachées derrière une grosse poutre, je suis cravachée, et je reçois le martinet. Ce spectacle semble relancer l'ardeur des participants et à peine détachée chacun veut utiliser ma chatte ou mon cul. Le cycle infernal reprend. J'ai deux orgasmes violents pendant cette séance alors que deux mâles me travaillent le cul et la chatte en même temps. Suit une nouvelle séance SM. Toujours attachée mais cette fois les bras tendus vers le haut, mes pieds ne font qu'effleurer le sol. Une personne propose que ce soit une des gamines qui vienne me planter des aiguilles dans les nichons. J'apprends qu'elle est plus âgée que je ne l'avais cru jusqu'à présent puisqu'elle est étudiante dans une école d'infirmière de la région. Elle ne semble pas avoir beaucoup d'expérience pourtant et elle enfonce les aiguilles tout autour des aréoles, en tremblant, comme désolée de me faire mal. Puis elle s'enhardit devant les quolibets des autres. Elle transperce les mamelons avec deux aiguilles en croix. Puis un homme y attache de la ficelle de cuisine et tire les deux seins l'un vers l'autre. Il suspend des poids à la ficelle. La douleur est très vive. La séance dure une bonne demi heure.
Finalement ils me laissent attachée, les aiguilles dans les nichons et repartent s'amuser.
De temps en temps une femme ou un mec viennent me baiser ou m'enculer, me donner quelques coups de cravache sur mes nichons.
Il y avait là 15 personnes, 6 mecs et 9 filles. Les filles n'étaient pas les dernières à s'occuper de moi.
Lorsque je fus détachée j'ai baisé avec deux des filles : suce, langue, godes.
L'orgie a ainsi duré une grande partie de la nuit.
Je fus pendue, écartelée, fouettée, travaillée à l'électricité, baisée, enculée...
J'ai pris plusieurs fois mon pied, j'ai du jouir 6 ou 7 fois sans le souhaiter vraiment.
J'en suis ressortie exténuée.
J'ai dormi une partie de la journée du lendemain.
Je n'ai pas revu le maître.
Seulement Raphaëlle.
Je déjeunais puis je suis rentrée sur Paris.
Soumise, Nadine »
Stage à Hambourg
« Maître, voici le résumé de la séance à H. :
- Allo ... n° 8669 ?
- Oui Monsieur.
- Note : le 11 janvier à 20 heures, tu dois être à H., à l'hôtel Mxxx BAR qui donne sur la place xxx.
Une chambre y sera réservée à ton nom.
Tu serviras Monsieur HANS qui te rejoindra dans ta chambre entre 20 et 22 heures.
Tu l'attendras en guêpière seins nus, talons et cravache au collier, à genoux à 1 m devant le lit, mains derrière la tête.
- Bien Monsieur.
- Tu as bien tout noté n° 8669 ?
- Oui Monsieur.
L'homme raccroche.
Nous sommes le mercredi 9 janvier.
Il est 23 heures.
Mon mari est absent jusqu'à vendredi.
C'est le premier appel depuis que j'ai quitté la "maison" de Toulouse.
Obéir à de tels ordres est la condition de ma libération.
A la moindre incartade ou bien un maître insatisfait et je suis à nouveau mise à la disposition des Maîtres de Toulouse.
J'ai promis à Jacques de faire ce que l'on me demanderait.
En effet il m'a avoué qu'il pourrait avoir lui aussi de gros ennuis si je n'étais pas docile.
Je pris donc un avion pour Hambourg le samedi vers 15 heures. Un taxi me conduit à l'adresse indiquée. Le quartier est très chaud. De nombreux sex shop et autres boîtes s'égrènent dans les environs. Je suis installée à l'hôtel à 18 heures. Je prend une douche et me prépare pour recevoir mon "client". Un peu avant 20 heure je suis prête, habillée avec une guêpière rouge et noire, les seins nus qui dardent de l'emplacement vide des bonnets, avec une paire de bas résille et une paire de talons aiguilles de 14 cm. Au cou un collier de cuir soutient une cravache qui pend entre mes seins. Je m'agenouille face à la porte, devant le grand lit. Je place mes mains derrière ma nuque, cuisses écartées entre lesquelles pend ma plaque d'esclave portant mon numéro, les seins balancés en avant et les bras tirés en arrière. Mes yeux sont baissés vers le sol. J'attends ainsi prés de deux heures. A ce moment la porte s'ouvre sur un homme grand, portant un manteau noir, cravaté. Il est suivi par deux autres hommes également bien habillés et d'une jeune femme d'à peine 20 ans en manteau court sous laquelle elle porte une robe rouge moulante et hyper courte. Je reste dans la position attendant un ordre qui tarde à venir. Les quatre personnes s'installent sans me prêter la moindre attention. Pour eux je ne suis qu'un des meubles de la pièce. Deux s'assoient dans les fauteuil, le troisième sur le lit et la fille reste debout devant moi.
C'est l'homme qui est entré le premier dans ma chambre qui parle le premier, avec un fort accent :
- tu es le n° 8669 n'est ce pas ?
- oui Monsieur, je suis le n° 8669.
- Maggy je te la laisse.
Voyons si elle est aussi résistante que prévu.
La fille saisit la cravache et commence à me frapper.
Elle me fait présenter mes seins en coupe pour les marquer sévèrement.
Elle s'amuse à frapper les pointes comme si elle voulait faire sauter les deux anneaux.
Puis je dois tenir mes cuisses écartées pendant qu'elle frappe l'intérieur des cuisses et le sexe.
Ensuite je suis installée sur le lit, en croix, chevilles attachées à chaque pied du lit.
Elle me frappe les fesses durant une vingtaine de minutes avec la cravache et avec un martinet.
La douleur finit par être très vive, mais je n'ai jamais criée, simplement geint par moments.
Puis l'homme veut que je lui montre ce dont je suis capable avec une fille. Elle se déshabille et vient me rejoindre sur le lit après avoir détaché mes chevilles. Je lui fais l'amour avec fougue, léchant ses nichons et sa jeune chatte. Elle prend plusieurs fois son pied avant que les trois hommes stoppent nos échanges de caresses.
Je pensais qu'ils allaient venir nous rejoindre mais ils me firent ranger mes affaires dans mon sac, enfiler un manteau sur ma peau nue et nous sortirent tous les cinq. Nous sommes descendus au parking de l'hôtel où nous sommes montés tous les 5 dans une grosse voiture allemande. La voiture avait des vitres fumées. J'étais entre la fille et un des hommes à l'arrière du véhicule. Il écartait mon manteau et se mit à me pincer les seins et me demanda de le sucer, ce que je fis immédiatement, prenant sa bite dans ma bouche de salope. La voiture roula une dizaine de minutes environ et s'arrêta dans une cour intérieure. L'homme en descendit et me fit sortir. Je voulus remettre mon manteau mais il me dit que c'était inutile. Je me retrouvais nue dans cette cour intérieure entourée des trois hommes et de la fille. Je fus conduite par la laisse dans un des immeubles donnant sur la cour. Là il y avait un grand couloir et plusieurs portes. Il en ouvrit une. C'était une chambre avec une baie vitrée cachée par un rideau. Un des hommes m'expliqua alors que je devrais me montrer aux passants et les aguicher pour me faire des clients. Je passerai la nuit ici, le temps que je me rembourse mon voyage et l'hôtel. Le surplus serait pour lui. Ce disant ils sortirent. L'homme sortit le dernier après avoir tiré le rideau. Je me trouvais presque nue assise sur un tabouret face à une vitre derrière laquelle passaient de nombreuses personnes, surtout des hommes. Ils s'arrêtaient pour me regarder. Au début j'avais grande honte et je pensais à mon mari et mes enfants. Puis je m'enhardie et commençais à exciter ces passants par des poses érotiques lorsque l'un d'eux regardaient fixement la fenêtre. Sur la vitre se trouvait un écriteau sur lequel était écrit "MASO" (c'est la même chose en toutes les langues) et une série de chiffres avec quelque chose de marqué à côté. Le tarif de la pute qui était mise à disposition dans la vitrine...
Il devait y avoir de nombreuses autres filles dans d'autres devantures car je voyais parfois des hommes hésiter, ou bien un groupe de jeunes gens sur le trottoir opposé désigner avec de grands gestes d'autres endroits de la même façade de la rue. Sans doute derrière chaque porte du grand couloir que nous avions traversé en arrivant. J e n'avais aucun habit dans la "cellule", juste un coin toilettes et douche, un grand lit, un fauteuil et un tabouret. Et moi, nue, en guêpière seins nus, bas, talons hauts, collier et cravache au cou. A côté de la vitrine sur la droite il y avait une porte qui donnait directement sur la rue. C'est elle que j'ouvris lorsqu'un client me fit signe que je l'intéressais. Il ne parlait pas français et c'est avec quelques mots en anglais que nous sommes arrivés à converser : nombres de coups de cravache, baise et enculage. Un rideau obtura la vue de la rue sur la vitrine et je me livrais à lui. Il me fit comprendre que c'était les marques sur mes nichons qui l'avaient attiré vers moi. Il ne fut pas très sévère avec moi, limitant la rudesse de ses coups de cravache qu'il appliquait surtout sur les cuisses et les nichons. Une trentaine au total que je dus compter à haute voix. Puis il me fit étendre sur le lit et se déshabilla. Je baisais avec lui et il m'encula pour se finir.
Je fis ainsi grosso modo sous la même forme huit clients dans la nuit. Je restais en place dans la vitrine jusqu'à 4 heures du matin. Je pus ensuite dormir sur place jusque vers10 heures. Un des hommes vint alors me chercher Je pris rapidement une douche, me maquillais rapidement. Il me tendit une grande cape avec laquelle je me couvris. Je lui remis le fric que m'avaient donnés les clients. Je n'en connaissais pas la valeur exacte car c'était des billets autochtones. Il n'en rendis des billets français. Une somme qui couvrait largement l'avion et l'hôtel. Puis il me ramena à l'hôtel devant lequel il me laissa. Je regagnais ma chambre où m'attendais un homme avec qui je dus faire l'amour.
Le soir je suis restée de 18 h à 5 h du matin dans un Eros Center où j'ai été conduite par le même homme.
Il y avait plusieurs filles.
Nous étions choisie un peu comme à Toulouse.
J'ai eu 6 clients.
Aucune brutalité.
Simplement baise et enculages.
Je repris l'avion dans l'après midi pour Paris.
Soumise, Nadine. »
Essayages en boutiques
Ce jour, je devais me rende dans une grande surface de la ville habillée d'un chemisier blanc, transparent, d'une jupe ultra courte, bas avec porte jarretelles, sans slip, sexe parfaitement lisse. Pendant les courses dans le magasin, je devais me pencher pour montrer mes fesses et mon abricot aux voyeurs qui ne manqueraient pas de me suivre. J'entrai ensuite dans un magasin de vêtements. J'essayais quelques vêtements dans la cabine dont je pris soin de ne pas refermer le rideau. J'enlevais le chemisier pour essayer une jupe. Une vendeuse me demanda si j'avais besoin qu'elle m'aide. Je lui demandais une taille trop courte pour la bourgeoise que j'étais. Elle me dit bien sur que ça n'allait pas. J'enlevais alors ma minijupe et lui dévoilais en même temps ma nudité. Elle semblait très gênée et moi je sentais le rouge monter à mon visage. Après les vêtements je me dirigeais vers un magasin de chaussures. Cul nu à même le siège, j'écartais bien les cuisses pour montrer ma chatte au vendeur. Je l'excitais par mes poses et je lui demandais s'il avait envie de me baiser. Il dit que oui et je le suivis dans l'arrière boutique et lui fis une fellation. J'avalais tous son sperme qu'il déposait au fond de ma gorge.
Séjours en maison
Une semaine en maison :
J'étais arrivée de Limoges le dimanche soir. Dès le lundi matin je rejoignais la Maison des Maîtres par la voiture qui nous récupérait tous les jours.
Ce lundi je fus chargée du nettoyage des communs. Madame m'avait fait mettre une tenue de soubrette transparente noire, sans rien d'autre qu'un anuspicket dans mon cul. J'ai fait le ménage du rez-de-chaussée puis celui du premier étage, sans m'occuper des chambres. Vers 13 heures j'ai eu droit à un repas qu'une de mes camarades avait confectionné. Dans la soirée j'ai été désignée avec deux autres filles pour "la salle d'attente".
Nue avec juste un corset, des bas et des escarpins, j'ai débuté par l'escalier. Attachée agenouillée, les bras en croix, un écarteur dans la bouche, j'attendais qu'un homme vienne décharger dans ma gorge. Cinq mecs sont passés dans ma bouche. Ils enlevaient l'écarteur qui tenait mes mâchoires ouvertes et je devais les sucer. Puis ils remettaient l'écarteur en place.
Nous devions assurer le roulement avec les deux autres filles pendant toute la nuit. Je fus ensuite attachée sur la table, les deux chevilles enchaînées à deux anneaux au sol qui les tenaient écartées de plus d'un mètre cinquante, les bras attachés à deux autres anneaux de l'autre coté de la table, les seins écrasés contre la table, le cul rempli d'un gros anuspicket que les hommes enlevaient avant de m'enculer et remettaient ensuite en place. Mon cul reçut 11 bites ce soir là.
Puis vint mon tour de m'étendre sur une sorte de machine en bois en forme de croix dont les deux planches du bas pouvaient s'écarter à volonté. Je gardais l'anuspicket en place et les clients pouvaient me baiser à leur guise. Il me semble me rappeler en avoir vu passer une dizaine environ. Tout cela se passait bien sûr avec préservatifs.
Le mardi je fus aussi de corvée de ménage des communs. Le soir j'étais dans la salle vêtue d'une robe rouge hyper décolletée et fendue de six pans jusqu'à la taille, des bas et des escarpins de plus de 15 cm. Mes deux seins étaient ornés d'anneaux et d'une chaînette. Je suis montée six fois en chambre, avec six types différents, qui se sont défoulés avec leur ceinture, des martinets, pinces et énormes godes.
Le mercredi je fus affectée au bichonnage des chevaux. Je portais une tenue de cheval, mais ouverte à l'entre jambe et qui possédait deux découpes au niveau des seins. Les deux pointes annelées étaient reliées par une chaînette courte. Je devais changer la litière, les nettoyer et le Maître qui nous surveillait (nous étions trois) veillait que les sexes des chevaux soient particulièrement luisants. J'ai du en nettoyer un avec ma bouche devant les quolibets des autres. Le soir j'étais aussi en salle vêtue d'une tenue cuir avec mini jupe et veste ouverte, et je suis montée cinq fois en chambre pour prendre 5 nouvelles raclées avant ou pendant la baise.
Le jeudi j'ai du préparer le repas et servir les Maîtres et les filles en tenue de soubrette. Le soir je portais un justaucorps ouvert à l'entrejambe. Les seins étaient libres. Une large ceinture ceignait ma taille, des bas autofixants et des escarpins de 14 cm complétaient ma tenue. Les deux seins étaient annelés ainsi que les lèvres de ma chatte qui portaient un petit cadenas interdisant son utilisation. je suis montée cinq fois en chambre et j'ai donné un spectacle avec un âne que j'ai sucé et qui m'a saillie.
Le vendredi j'étais à nouveau en soubrette pour préparer et servir le repas. Le soir je portais une tenue très bourgeoise en apparence et rien dessous si ce n'est mes nichons et ma chatte qui étaient annelés. Je portais trace des différentes flagellations des jours précédents. Bas et escarpins. Je suis montée en chambre à neuf reprises (le vendredi et le samedi il y a beaucoup plus de clients).
Le samedi j'ai eu droit à une séance d'abattage dans deux chantiers de la périphérie de Toulouse.
Aujourd'hui je suis à Limoges et je dois revenir à Toulouse ce soir. Je pense draguer un mec dans le train pour me faire un peu de fric, sinon ce soir j'irai au parc pour me payer ma bouffe de la semaine prochaine.
Réveillon de Noël :
« Maître,
J'étais à Toulouse depuis le 23 décembre.
Ce soir du 25 décembre je me suis préparée dans la "loge" qui me sert de chambre lorsque je reste à Toulouse quelques jours.
Il y avait un réveillon "habillé" ce soir là.
Plusieurs couples (une vingtaine) étaient attendus.
Smoking et robe du soir pour eux.
Pour nous : tenues d'esclave exigée, la même pour toutes, c'est à dire collier de chien avec anneau, bracelets avec anneaux, bracelets aux chevilles avec anneaux, corset serre taille très ajusté, bas noirs talons de 14 à 15 cm, cravache courte suspendue au collier, pendante entre les seins, chaînette à seins clippée sur les pointes et non sur les anneaux, anuspicket, cheveux tirés en arrière et en haut pour bien dégager la nuque.
Bouche, sexe, cul et mains à la totale disposition pour le service des convives, dessus et sous la table.
Une esclave par couple, tirée au sort, puis échangée tout au long de la soirée.
Au service des hommes et des femmes.
De temps en temps une de nous devait monter sur une estrade aménagée pour des séances SM ou Zoo très fréquentes.
Pour ma part j'ai du monter 5 fois : cravache, dilatations extrêmes, cire et électricité furent mon lot.
Le reste du temps j'ai baisé, taillé des pipes et me suis faite enculer plusieurs fois (si je me rappelle bien 6 ou 7 pipes, 6 baises et 4 ou 5 sodomies).
Bien sûr j'ai léché les chattes de ces dames.
Elles n'étaient pas les dernières à venir sur scène s'amuser avec les esclaves qui s'y succédaient.
J'ai remarqué que les femmes sont souvent bien plus perverses et plus cruelles avec les esclaves femelles que les hommes en général.
Ce fut une soirée à la fois "classe" et hyper orgiaque, tout le monde ayant fini à poil.
Soumise, Nadine. »
Un 27 décembre :
« Maître,
Ce jour là j'étais de nettoyage des écuries et des animaux qui y étaient : brosse, crins... renouvellement de la litière.
Et bien sûr, surveillée par plusieurs hommes qui travaillaient là.
J'étais nue, en bas et escarpins à talons, et je n'ai pas été autorisée à mettre un tablier de cuir devant moi comme c'est en général permis.
Nous étions deux filles pour ce travail, surveillées par 4 mecs.
Pendant et après le travail j'ai du faire des pipes sous les quolibets des 4 hommes qui nous traitaient comme du bétail.
Chacun d'eux m'a enculée.
Nous étions deux trous à jouir, des vides couilles à humilier.
Bien sûr pour les exciter nous avons du caresser les chevaux et l'âne, subir des dilatations buccales vaginales et anales.
"Pour l'éléphant que tu ne vas pas tarder à t'enfiler" me dit l'un d'eux, sans doute en plaisantant.
Mais sait-on jamais, avec eux...
Soumise, Nadine. »
Réveillon du 31 décembre :
« Maître,
Le réveillon du 31 janvier se déroula sur le même mode que celui de Noël.
L'orgie dura toute la nuit.
J'ai taillé je ne sais plus combien de pipe, j'ai baisée avec je ne sais plus très bien combien d'hommes et de femmes, me suis faite enculer au moins 4 à 6 fois, j'ai servie de soubrette et de serveuse pour le repas, j'ai donné deux spectacles avec un chien et avec un âne.
Pendant toute la nuit nous étions à disposition de tous les clients sans exception.
Je suis montée 4 fois en chambre pour 4 baises enculages et pipes, SM deux fois.
J'ai également fait 2 "spectacles" de SM dans la salle.
Soumise, Nadine. »
Abbatage sur chantier :
« Maître,
Le 2 janvier au soir je fus conduite les yeux bandés sur un chantier, dans une cabane de chantier.
Nous avions roulé près d'une heure, tout du moins c'est ce qui m'a semblé.
J'ai été mise dans la fourgonnette, à l'arrière, juste vêtue d'une mini jupe, bas, talons, sans anneaux (pour éviter d'être déchirée), débardeur sur mes seins.
J'ai été attachée d'abord à plat ventre sur un lit.
Une quinzaine d'hommes se sont succédés dans mon cul.
J'ai gardé les yeux bandés durant toute la séance d'abattage.
Puis j'ai été retournée sur le dos et à nouveau attachée par les poignets aux montants du lit.
Environ 25 types m'ont baisée ainsi, à la file.
J'avais le ventre très douloureux et le cul rougi au fer.
J'ai terminé la séance par une série de pipes.
Mes mains étaient détachées, allongée en travers du lit, tête en bas, les hommes venaient à tour de rôle se faire tailler une pipe et éjaculaient pour la plupart sur mon visage ou sur mes nichons.
J'avais passé prés de 60 hommes en trois heures.
Je fus ramenée à Toulouse, sanglotante, sans avoir pu me laver du sperme qui me dégoulinait et séchait sur moi.
Soumise, Nadine. »
Chez Maître Juan
« Cet été, j'ai amené mon esclave chez Juan. C'est un passionné d'instruments bizarres; d'origine espagnole, il collectionne les documents sur l'Inquisition. Près de chez lui, il y a quelques siècles, une cinquantaine de femmes ont été accusées de sorcellerie, et après avoir été torturées, une partie d'entre elles ont été brûlées.
Nous sommes passés dans son atelier de menuiserie où il restaure de vieux meubles, avant de descendre Nad à la cave. Une magnifique cave voûtée où il entrepose divers instruments. Nous l'avons attachée nue contre un mur. Vu la température extérieure, la fraîcheur de la cave était la bienvenue. Nad est une fille de 35 ans, brune et bien foutue ( 1.70 m, 61 Kg, 95 B). Elle passe ces journées bronzer à poil au bord de la piscine. Son mari, est rarement là en semaine, et elle s'ennuie. Je lui donne un peu de piment, de plus c'est une vrai maso, et elle en redemande. Par moment même j'ai du mal à fournir. Bref ! Je lui ai enlevé son paréo sous lequel elle était nue, lui ai passé les bracelets et nous avons tiré la chaîne pour qu'elle ait les bras tendus au-dessus d'elle. Je suis sûr qu'elle a déjà commencé à mouiller. Avec Juan nous sommes remontés. Il m'a contacté voici quelques temps parce qu'il voulait tester certains instruments et voir quelqu'un se trémousser dedans. Nous avons donc établi le programme en premier lieu de cette soirée. Nous verrions ensuite s'il y avait lieu de la prolonger. Le seul problème venait de lui et de son travail. Nad et moi étions libres pour deux jours. Il était environ trois heures de l'après-midi et dehors la chaleur était étouffante. On entendait, le ruisseau qui coulait à quelques mètres de la maison et le vent dans les arbres; seules notes rafraîchissantes dans ce vallon perdu à quelques kilomètres du village.
Dans la cave, nous avons allumé deux torches puis mîmes nos cagoules, comme sous l'inquisition. Complètement nus, sauf un pagne de bure, nous avons rejoint Nad. Nous lui avons couvert la tête d'un sac de jute et Juan a pris le fouet. Elle en a reçu dix coups sur le devant et dix sur le derrière (au 5ème elle mouillait !), histoire de la mettre en disposition. Puis Juan a commencé le questionnaire. Nom, prénom, age ? A quel age la première relation sexuelle ? Nombre d'amants leur nom, la date, les positions, la jouissance vécue ? Les instruments ont été utilisés en fonction des questionnaires et des réponses attendues. Je ne commenterais pas dans le détail mais elle a été suspendue, écartelée, noyée, fouettée, percée, brûlée, toute la soirée. Bien sûr nous avons fait attention à ne pas laisser de marques trop visibles.
Par exemple à moment donné, il lui posait des questions sur la sodomie. Il l'avait installée sur le bord du lavoir en pierre, le buste dans l'eau, le cul qui sortait et les jambes écartées. On pouvait facilement la prendre par derrière ! Si la réponse n'était pas satisfaisante, il la faisait basculer à l'avant dans l'eau jusqu'à ce quelle commence à étouffer. En même temps il la sodomisait, pour lui rafraîchir la mémoire disait-il ! Il m'a demandé de prendre sa place à moment donné pendant qu'il s'occupait de la tenir sous l'eau. Je me suis enfoncé dans son anus bien lubrifié et alors qu'elle commençait à s'asphyxier j'ai constaté qu'elle serrait de plus en plus son cul sur ma bite. Il la relevait, elle respirait, lui posait à nouveau la question, pas de réponse ! On recommence et au bout d'une minute d'immersion, elle se remettait à serrer le trou du cul. Finalement j'ai éjaculé; c'était trop bon !
Il y a eu aussi le Chemin des Bites. Imagine une grande poutre de trois mètres de long posée sur deux tréteaux. Tous les 30 cm un gode dont l'épaisseur augmente en allant vers l'extrémité. Le dernier est monstrueux. Ils sont tous bien lisses et bien lubrifiés. L'impression est étrange. Juan lui a demandé l'épaisseur des queues de ces anciens amants. Comme elle ne sait pas, nous l'asseyons sur le premier gode "normal". Elle a un bandeau sur les yeux et n'a pas vu les godes, de plus elle a les bras croisés dans le dos au niveau des omoplates et des chaînes aux pieds et des pinces aux seins avec 100 g. Donc pour le premier, elle est soulevée puis assise. Le gode rentre facilement et ne provoque qu'un léger soupire. Elle mouille naturellement; une vraie salope ! Une minute après, elle est soulevée et posée sur le suivant qu'elle rentre jusqu'à la garde, puis re-belote, et ainsi de suite. Au 4ème elle jouissait, surtout que nous la soulevions en cadence pendant ce temps comme si elle était prise par un homme. Au 8ème, le sexe déjà un peu distendu, elle était crispée, rouge, et soufflait fort. Pour le 10ème, elle a mis un moment avant de l'avoir introduit complètement. Nous avions re lubrifié le gode et avons du appuyer pour aller jusqu'au bout. Quant ses lèvres ont touché le bois de la poutre, elle a eu un violent orgasme. Les pinces se balançaient vivement sur ses seins. Nous avions le principal mais pas tout. Il nous manquait la taille du sexe de son avant dernier amant. Donc nous avons recommencé au début, mais ce coup-ci les godes dans le cul. Nous lui avons levé les cuisses pour que ça rentre mieux. Au 4ème elle a eu un autre orgasme. Au 6ème nous avons arrêté, elle émettait un son rauque avec la gorge, les yeux dans le vague, le ventre agité de soubresauts. Nous sommes restés prudents et l'avons mise sur de la paille dans la cage en fer, nous lui avons donné de l'eau et l'avons laissée récupérer...
Il y eu le fauteuil et la table de torture. Sur le fauteuil Juan lui avait immobilisé les bras sur les accoudoirs avec des bracelets de métal. Ses jambes étaient écartées et maintenues de la même façon, mais l'assise était ouverte sur le devant de manière à avoir accès à son sexe facilement. Sa tête était tenue contre le haut du dossier par une sangle qui lui passait sur le front... Une autre sangle passant à sa taille maintenait son buste contre le fauteuil. Il lui a serré les seins avec une corde à leur base; ils ont commencé à durcir et se colorer. Puis il a traversé les pointes de part en part avec des aiguilles de seringue. Ensuite il a posé des aiguilles très longues et très fines sur le réchaud à gaz jusqu'à ce qu'elles deviennent rouges. Elle a souffert pendant presque une heure en se tordant dans ses liens. Juan prenait les aiguilles une à une et posait la pointe très très fine, juste une demi seconde sur les parties qu'il savait sensibles de l'anatomie féminine. Pour corser le tout, des pinces, fixées sur les lèvres du sexe, s'agrémentaient toutes les 5 minutes d'un poids supplémentaire de 100g qui les distendaient d'avantage. Heureusement que la cave était bien isolée car Nad gueulait, en sueur. Les petites pointes ont été sur les seins, leurs pointes, à l'endroit où ils naissent prés des aisselles, sur le sexe, les petites et grandes lèvres dans des endroits très doux et sensibles. La table aussi a été pas mal. Fixée par les pieds, les jambes écartées à un bout, ses poignets tirés par dessus la tête et reliés à un cabestan, son corps était "allongé" (elle a du gagner 2 cm de hauteur). Juan a essayé les fouets, cravaches et leurs effets sur les différentes parties du corps. Tout y est passé, pile et face après avoir été retournée. Bâillonnée nous n'entendions pas grand chose. De plus Juan s'attachait à ne pas laisser de marques définitives sur ce joli corps.
Après cette séance Nad était épuisée. Il l'a attachée dans son "pilori de réflexion". C'est comme une table à l'envers sur laquelle est posé un pilori La tête dépasse du trou. Les mains sont fixées aux deux extrémités, séparées de la tête. Les jambes écartées, et soulevées pour être attachées au niveau du pilori... De ce fait on peut disposer du visage a sa guise. Les fesses reposent sur du skaï collé au bois, mais les jambes sont écartées pour laisser un accès au sexe facile et les chevilles attachées au niveau du visage. Cela ressemble à une caisse ouverte sur les 4 cotés. Je te ferai un dessin bientôt si tu veux. Toujours est-il, qu'après lui avoir posé un écarteur dans la bouche, il lui a vidé en deux fois, une bouteille d'Evian. Elle ne devait plus avoir soif ! Ce que je ne savais pas c'est qu'il lui avait aussi donné un laxatif puissant. J'étais monté avant lui me rafraîchir à l'étage ! Après avoir mangé et bu nous sommes redescendus. Elle était toujours aussi offerte, la bouche grande ouverte par l'écarteur, son sexe mouillé et rouge après son concours de bites. Il me dit : "maintenant passons au bûcher de la sorcière." "Comment ? Tu ne vas pas la faire rôtir ? D'accord elle est maso, mais pas suicidaire !" "Non, non ! Je suis sûr qu'elle est maso et je vais lui faire passer une épreuve non dangereuse avec de la fumée. Je ne suis pas un assassin !" Dans un local à coté il y avait une très grande cheminée qui devait servir à fumer les jambons, je pense. Entièrement en pierre de taille, un homme pouvait largement se tenir debout à l'intérieur. De chaque coté des supports de broches en fonte qui faisaient bien 2,50 m de haut. Nad se retrouva à deux mètres de haut. Elle avait les bras tirés au-dessus de la tête, les poignets accrochés à une sorte de crémaillère commandée par une chaîne que l'on pouvait manuvrer. Ses pieds reposaient sur les supports des broches de chaque coté du foyer, ses jambes écartées. Lorsque la crémaillère s'abaissait, elle s'accroupissait d'une manière indécente. Elle était sale, avec de la paille dans les cheveux, de la cendre sur le corps qui collait à la sueur; en la positionnant Juan l'avait traînée dans les cendres froides du foyer. Maintenant, elle se vidait par tous les orifices. La fumée montait dans l'âtre et la faisait pleurer, tousser. Elle pissa longuement son litre d'eau et continua par chier. C'est la que je me suis rendu compte que Juan lui avait donné un laxatif. L'odeur était épouvantable et je m'écartais, quand elle commença à vomir. Lui, stoïque, manipulait la chaîne pour la faire s'accroupir quand elle déféquait, ou urinait, ou vomissait. Elle ne pouvait pas beaucoup parler. La fumée que dégageait les lauriers verts sur les braises par moment était trop dense. Mais on entendait parfois qu'elle le traitait d'ordure, de salaud. Puis son ventre se contractait à nouveau pour évacuer. Lorsque nous l'avons détachée, elle était dans un état déplorable. Les larmes avaient fait de sillons sur ses joues salies par la fumée, son corps était couvert de cendres, de paille. Elle ressemblait vraiment à une créature de cachot avec l'odeur en plus. "J'ai ma dose !" dit-elle. "Pour une bourgeoise de L., si tes amis du club te voyaient comme ça, ils seraient choqués, non ?"
Ensuite, comme il faisait nuit, nous l'avons faite sortir dehors et l'avons lavée dans le ruisseau. L'eau était très froide, mais nous l'avons si bien savonnée, shampouinée, frottée qu'elle n'a pas senti grand chose. Nous en avons profité une fois de plus pour bien la peloter, elle aimait ça et nous le savions. Ensuite étape des soins, et réparations de bobos; désinfectant, pommade. Repas léger, puis dodo ! Enfin pour nous... Pour elle s'était la cage, attachée sur un espèce de cheval d'arçon recouvert de cuir, sur lequel elle reposait à plat ventre les jambes ouvertes pour nos urgences de la nuit. Son ventre plat après ce régime était tentant Le lendemain, je descendais la détacher vers 10 H, elle dormait encore. Pour ma part j'avais profité d'elle une fois, elle m'avait sucé et je l'avais baisée; l'orgasme facile ,elle avait gueulé. Mais Juan lui, c'était bien amusé avec elle. Il l'avait fouettée, engodée, enculée. Nad était plutôt fatiguée. Avant de rentrer à Biarritz , nous sommes passés à la maison pour nous restaurer et surtout pour qu'elle dorme encore dans un bon lit. J'ai été assez concis dans ce récit. Bien sur il s'est passé d'autres choses dont je n'ai pas parlé. Nous avons revu Juan depuis. Je te raconterais d'autres aventures. Nad bien sur est partante. Deux jours après cela elle participait à un tournoi amateur de tennis. Nous nous "voyons" une ou deux fois par semaine, parfois pour bavarder simplement. »
Pute de WC
J'étais dans un bar et portais un manteau long, un chemisier clair, une robe très courte ainsi qu'une guêpière seins nus foncée, des bas gris à couture et une paire d'escarpins à talons aiguilles. Une fois dans le bar j'enlevais mon manteau et choisissait avec mon Maître une table bien exposée afin que le serveur puisse voir tout ce qui se passera. J'étais en face du comptoir, le mitre avait le dos tourné. Lors de la commande il m'ordonna de croiser et décroiser les jambes, bien les écarter, et faire comme si je ne tenais plus en place sur ma chaise. Une fois les consommations finies, je fus accompagnée par mon maître pour me rendre dans une cabine des WC hommes où, porte non fermée, je m'agenouillais et effectuais une fellation gourmande complète. Je ne devais pas avaler le sperme, mais le garder dans ma bouche. Je devais remonter au comptoir et là, juste avant de commander une autre consommation, des traces de sperme autour de ma bouche, mon haleine sentait le foutre. Je revins m'asseoir à la table. Là je dus enlever ma culotte et la poser en évidence sur la table. Une fois les boissons servies je recommençais le jeu de croiser et décroiser les jambes, avec en prime les commentaires du maître : "écarte les cuisses, fais voir ta chatte au garçon, chauffe le jusqu'à ce qu'il craque, qu'il n'ai pas d'autre choix que celui de te violer en force". Lorsqu'il n'en pouvait plus, mon Maître m'imposa de me cambrer pour mettre en valeur ma poitrine. Je dus retourner aux toilettes avec le garçon qui me suivis de prés. Je me plaçais face au mur, jupe relevée, jambes et bras écartés appuyée contre le mur. Je me laissais tripoter avant de dégager son sexe du jean. Je le recouvrais d'une capote puis je m'appliquais de lui tailler une pipe. Mon Maître arriva alors à ce moment. Il dit "c'est une bonne pute, n'est ce pas !". Si tu veux aller plus loin c'est 30 euros pour la baiser, 50 pour l'enculer.
Réception
Mon maître m'avait faite habiller de manière originale. Il voulait que je ressemble à une image de "catin de Venise". J'étais fardée, un grand chapeau noir à voilette ainsi que des gants noirs jusqu'aux coudes, comme pour une noce ou un enterrement. Ma vulve était soigneusement épilée et ornée de bijoux. Je portais des anneaux aux tétons et une chaînette dorée pendait entre mes cuisses. J'avais des bas noirs à couture et des escarpins à talons aiguilles de 14 cm.
Mon Maître installé dans un fauteuil fit entrer 3 hommes. Un pour la bouche, un pour le con, un pour le cul. Ils étaient jeunes et bien montés. Il y avait la un blond, un black et un travesti à la bite mince et longue. Ma position fut réglée dans les moindres détails "à 4 pattes sur le tapis". L'homme blond s'installa sous moi et je débutais un 69. A ce moment une très jeune soumise fut invitée à entrer dans la pièce et je vis qu'elle s'approchais de mon maître pour s'occuper de lui. Elle le branlait. Quand mon con fut mouillé de salive et de foutrine je dus m'empaler sur la jeune bite. Le travesti arriva derrière moi et entrepris de me lécher l'anus pour me préparer. Le black se place devant moi. Son sexe est dressé, le gland grés gros tel un abricot. Il s'agenouille et me plante sa bite dans la bouche. Le travesti m'empale dans le cul. Commence alors cette folle séance qui doit s'achever par la jouissance des trois hommes en simultané. Je devais leur faire prendre deux orgasmes à chacun... Pendant la deuxième partie, je dois ranimer l'ardeur de mes hôtes en les suçant chacun leur tour. Je m'allonge alors sur le dos, les trois hommes se branlent au dessus de moi, et je suis le réceptacle de ce sacrifice masturbatoire. Ils m'arrosent de foutre en me traitant de catin lubrique et autres noms humiliants et avilissants. Aucune parole n'étais sortie de ma bouche. Mon Maître m'avait indiqué que je n'avais pas droit à la parole durant toute cette séance.
Stage à Santander
Espagne les 27, 28 et 29 septembre :
« Maître,
Je reçu un appel téléphonique à mon travail le 25.
Je devais me rendre à S. le 27 et me présenter dans un bar sur la plage à 18 heures, demander Monsieur Luis et me mettre à ses ordres.
Je devais voyager par le train jusqu'à BR.
Puis en taxi jusqu'à S..
Pour voyager seule m'était autorisée une robe légère, ouvrant devant et dont les boutons ou le zip ne devaient permettre de cacher uniquement l'indispensable.
Je devais également porter un anuspicket de bon diamètre pendant le trajet.
Dans ma valise : corset, guêpières, bas, quelques godes, collier...
Monsieur Luis m'attendait au bar.
Dés que je le demandais au barman, il me le désigna.
Monsieur Luis baragouina quelque chose en espagnol au barman et me prenant par la main il m'emmena dans la cuisine à l'arrière du bar.
Là il me dit en bon français : ouvre ta robe.
Je défis les 4 boutons qui restaient .
Il écarta les pans.
Il dit "c'est bien".
Puis il me fait tourner en me disant : le cul?
Je me penchais en avant pour qu'il puisse voir l'anuspicket planté dans mon anus.
Il l'enleva et s'amusa à le remettre plusieurs fois en place.
Il semblait satisfait de l'élasticité de mon anus.
Puis il me demanda de le sucer ce que je fis immédiatement.
Il avait une très grosse bite, pas longue mais d'un diamètre impressionnant.
Puis il me fit allonger la poitrine sur la table de la cuisine, les cuisses ouvertes.
Il enfila un préservatif et m'encula brutalement.
Presque à chaque coup de butoir il sortait entièrement de mon cul et me ré enfilait.
Finalement il éjacula et me fit remettre les 4 boutons de ma robe.
Je le suivis dans une voiture grise.
Nous avons roulé plusieurs minutes avant qu'il se gare dans un garage souterrain.
Je montais avec lui dans son appartement.
Il y avait là trois hommes.
Affublée d'un corset très serré et d'un harnais de cuir, les yeux cachés, pinces au seins et au sexe, j'ai du pendant au moins 2 heures exécuter les ordres qui m'étaient donnés : marcher à genoux, à quatre pattes, faire remuer les poids suspendus aux seins et à la chatte, prendre des positions pour bien m'exposer tour à tour devant chaque personne...
Puis je dus faire des pipes.
D'autres personnes sont entrées car j'ai entendu la sonnette de la porte et des gens entrer que je n'ai pas vu.
J'ai été baisée et enculée plusieurs fois dans la soirée.
J'ai ensuite finie la nuit dans une pièce sur de la moquette, attachée à un anneau accroché au sol.
On me laissa ainsi jusqu'au lendemain soir.
On me porta juste de l'au et de quoi me nourrir, les mains dans le dos, agenouillée, devant manger et boire dans une écuelle qui se trouvait au sol.
On m'emmena deux fois aux toilettes, toujours les yeux bandés par un masque en cuir et amenée par une laisse qui tirait sur le collier de cuir autour du cou.
Puis on me ramenais enchaînée à l'anneau fixé au sol.
Je ne sais pas si j'étais surveillée.
Le soir je participais à une orgie dans une salle aménagée pour ces jeux.
Je fus présentée nue, en bas et porte jarretelles, talons hauts, sexe et seins annelés, sexe cadenassé une partie de la soirée, une double chaîne assez lourde accrochée aux anneaux de mes nichons et qui servait de laisse.
On m'enleva le bandeau.
Il y avait là dans une ambiance tamisée avec musique évaporée prés de 30 personnes hommes et femmes.
Certains étaient déjà entrain de baiser.
Je passais de mains en mains.
Je taillais de nombreuses pipes, me fis enculer et baiser de multiples fois.
J'ai léché plusieurs chattes.
Tout le monde était hyper désinhibé.
Je dus également me faire saillir par un chien au milieu des autres partenaires de cette orgie.
L'alcool coulait à flot avec sans doute des aphrodisiaques, et également des pilules qui circulaient.
La fête dura jusqu'au petit matin.
On me ramena dans la pièce où j'avais dormi la veille et je fus à nouveau enchaînée à l'anneau et les yeux recouverts du masque de cuir.
Je m'endormis aussitôt.
Je fus réveillée quelques heures après.
Je me trouvais à nouveau avec les 4 hommes et deux filles qu'ils avaient ramassés lors de la soirée.
Je dus me joindre à eux pour une nouvelle partie de baise et d'enculage.
Ils regardèrent des vidéos prises lors de la nuit.
Je m'y vis à plusieurs reprises.
On me dit qu'une trentaine de copies seraient faites et distribuées.
On me ramena au train dans la soirée.
J'étais nue sous un imperméable.
Soumise, Nadine. »
Une soirée réussie
Alors que je travaillais, je fus convoquée dans le bureau de la surveillante du service. Elle me fit allonger sur son bureau, écarta les pans de la blouse. Je lui dévoilais ainsi mon sexe nu et épilé. Elle me dit que j'étais obéissante. Je serai récompensée de cela ce soir. En attendant elle prit un feutre à l'encre indélébile et me tatoua le mot "CHIENNE" sur le pubis. Sans aucune autre explication. Elle voulu ensuite que je la lèche, agenouillée devant elle sous le bureau. Elle avait mise un de ses jambes sur l'accoudoir de son fauteuil. Je lui titillais son clitoris jusqu'à ce qu'elle me dise de partir. Elle me dit de finir ma journée de travail et ensuite d'aller me préparer car j'étais attendue chez mon Maître à l'heure du dîner.
Je mis une robe courte et décolletée. La soirée débuta normalement. Maître recevait quelques convives. Sachant qu'à un moment ou un autre mon Maître me demanderait un geste humiliant, je frémissait de voir parmi les invités deux personnes que je connaissais : un voisin de mes parents et un jeune homme que mon fils fréquentait et qui était venu plusieurs fois à la maison. Tout le monde bavarde normalement. Au moment de passer à table les évènements prennent une autre tournure. La table n'est dressée que pour un certain nombre de convives. Il manque un couvert. Mon Maître précise à la cantonade qu'en fait ce n'est pas un oubli. Une chienne n'est pas habilitée, n'est pas dressée pour manger à table. La surprise est grande dans l'assistance même si certains connaissant bien mon Maître ont déjà compris. Pour étayer ses dires il me convie à relever ma robe et à exhiber le tatouage que la surveillante avait inscrit sur mon pubis. Les invités virent l'absence de culotte, la marque faite à l'encre indélébile... La "preuve" étant faite, rien n'empêche mon Maître de pousser plus loin l'humiliation. "Il est incongru qu'Anale soit vêtue !" Il me fit retirer la robe sur le champ, et une fois nue avec juste mes bas et mes talons aiguilles, il me demanda de me mettre à genoux, face contre terre, reins cambrés et cul en l'air. Pendant que j'offrais mon anus à la vue de tout le monde, Maître alla chercher une cravache, un collier de chien avec une laisse. Il déclara qu'il allait me punir pour "tentative de tromperie sur ma condition de chienne". Il posa le collier et y attacha la laisse qu'il tint dans sa main. Il m'ordonna de faire un tour de la pièce à quatre pattes, en me fouettant les fesses avec la cravache... Il proposa ensuite aux invités de continuer la punition, car si certains en font la demande, en hôte courtois, il leur donnera satisfaction. Il leur offrit donc le droit de me corriger à sa place. Le jeune homme ami de mon fils fut le premier à se saisir de la cravache et m'asséna 6 coups violents sur le dos et les cuisses. Puis le Maître fit cesser mon supplice disant que les plaisirs les meilleurs sont toujours les plus courts. Il invita les convives à se mettre à table devant la table succulente qui les attendait. "Il serait regrettable de ne pas en profiter parce qu'une salle chienne se comporte mal." Je fus attachée sous la table et Maître dit : "en guise de pardon elle peut sucer quelques bites et lécher les cons de ces dames pendant le repas." Ce que je dus faire tout au long du repas, passant d'une bite à une autre, d'un con à un autre.
Durant le service il leur vint à l'idée de m'offrir une coupe de champagne mais il s'agissait en réalité du sceau de champagne dans lequel ils pissèrent à tour de rôle. Je dus en boire une bonne partie devant eux.
La nuit tombait et mon Maître souhaita continuer la fête avec un éclairage par bougies. Il me firent mettre allongée sur le dos, les bras et les jambes en croix, devant eux alors qu'ils étaient réunis sur les canapés et les poufs. Ils fixèrent plusieurs grosses bougies sur ma peau en faisant couler abondamment la cire et en collant les fonds des bougies avec la cire; j'eu ainsi une bougie sur le pubis, une sur chaque sein, une colée sur chaque paume des mains et une qui avait remplacée dans la bouche. Je devais veiller à ne pas faire tomber les bougies sous peine d'être battue. La cire à la longue s'écoulait le long des bougies et venait brûler la peau agrandissant les auréoles de cire. La douleur était intense et continue. Je les entendait s'amuser du "ravissement de voir couler la cire en de jolies flaques colorées contrastant avec la blancheur de la peau d'Anale... d'entendre le léger grésillemen... l'ambiance plus douce de la lueur des bougies pour le teint des femmes... ravissement de voir les légères contorsions que je ne pouvait éviter de faire lorsque j'étais léchée par la flamme ou la cire des bougies."
Après ces premiers menus plaisirs ils décidèrent de passer "au plat de résistance". Il était temps de faire connaissance avec celui qui aura l'avantage de me couvrir. Quoi de mieux décidèrent ils, que de me faire rencontrer mon compagnon de jeu, à quatre pattes, gentiment tenue en laisse par mon Maître pendant une promenade au clair de lune. "Une chienne digne de ce nom doit être sortie, c'est une nécessité. Après tout elle doit bien faire ses besoins. Il serait malheureux de ne pas la sortir". Je fus traînée dehors et ils me firent pisser sous la lumière d'un lampadaire, la jambe droite relevée comme un chien. Puis ils me firent faire le tour du pâté de maison par deux fois, jusqu'à ce que, rencontre bien sur non fortuite, nous rencontrâmes un homme qui promenait son chien. C'était un gros chien à poils ras type dogue allemand. Les invités prirent beaucoup de plaisir de voir le chien remplir son office de mâle reproducteur. C'était plaisir pour eux de le voir s'activer et me besogner en levrette , en jappant de bonne manière, au milieu du cercle qu'ils formaient autour de nous.
Après la saillie je fus ramenée dans l'appartement. Je dus prendre ma pâtée préparée par le Maître dans une écuelle à chien, sans utiliser mes mains. Je fus ensuite envoyée coucher sur une couverture lancée dans un coin de la pièce pendant que ce beau monde dansait et que la soirée se transformait petit à petit en orgie. Je fus conviée par plusieurs d'entre eux à cette baise généralisée. Le voisin de mes parents me glissa à l'oreille "Ah si j'avais su qu'un jour je te baiserai après avoir assisté à ce que j'ai vu ce soir... Que je baiserai la petite fille que j'ai vu grandir... Tu sauras t'en rappeler lorsque je te demanderai !"
Stage à Saint Malo
Saint Malo, les 13 et 14 septembre :
« Maître,
C'est un coup de fil en pleine nuit qui me fixait un rendez vous à St Malo le lendemain soir.
Je devais me débrouiller pour me libérer et me trouver devant un bateau de commerce sur le port, nue sous un manteau ou un imper.
Là je fus prise en charge par une femme dans une voiture allemande et fus amenée, les yeux bandés, dans une sordide chambre d'hôtel.
Mon premier "homme" se présenta à 21h 30, puis il fut suivi de nombreux autres, régulièrement, environ toutes les heures.
Ils me baisaient, m'enculaient, se faisaient piper, parfois me cravachaient .
J'avais un bâillon dans la bouche que je gardais jusqu'au lendemain.
On ne me l'enleva que pour me permettre de boire (ils me donnaient régulièrement un verre d'eau dont le goût était un peu amer) et de manger une fois dans la nuit et vers 15 heures le lendemain.
Chaque fois que je buvais j'avais l'impression d'un besoin de bite.
La boisson devait contenir un aphrodisiaque puissant.
J'étais attachée au lit par une paire de menottes reliées entre elles par une longue chaîne de 2 mètres environ qui passait dans les barreaux du lit.
Ainsi je pouvais prendre les positions qui m'étaient demandées et les "clients" pouvaient à loisir réduire cette longueur de chaîne pour m'immobiliser.
Je portais aux chevilles deux bracelets avec des mousquetons qui pouvaient être reliés soit à la chaîne, soit aux montants bas du lit.
14 ou 15 personnes se sont servies de moi comme d'une poupée gonflable.
Je suis restée super excitée tout le temps et je me donnais sans trop réfléchir à tous ceux qui me prenaient, gros, maigres, sapés et en jean, plus ou moins nets et propres.
Je ne vis mes "geôliers" que pour boire, manger et pisser.
Les hommes entraient en poussant la porte, souvent sans rien dire.
Ils se déshabillaient ou parfois se contentaient de baisser leur pantalon.
Ils me tripotaient, me demandaient telle ou telle position, parfois m'insultaient.
Vers 17 heures le lendemain je fus invitée à me doucher et à me "rhabiller" avec le manteau que je portais en arrivant.
La même femme me reconduisit sur le port.
Je pus reprendre ma voiture pour revenir sur Paris.
Soumise, Nadine. »
Sur une plateau de tournage
Mon Maître m'avait emmenée dans un studio. "J'ai besoin d'un petit film de présentation" m'avait-il dit. Je portais une jupe pas trop courte, un chemisier, un string et un soutien gorge, des bas dim up. J'avais les yeux bandés. Il me mirent face à la caméra qui me détailla de bas en haut. Je dus me tourner pour ne rien faire perdre de moi à l'objectif de l'appareil. Mon Maître à ce moment là entra dans le champ et vint me flatter la croupe par de petites tapes sur les fesses. Il me malaxa aussi le postérieur. Il dénuda ensuite ma poitrine qu'il présenta, soupesa et palpa en face de la caméra. Il me tenait par les cheveux et tirait ma tête en arrière pour mieux faire ressortir mes seins. Je dus ensuite baisser mon string à mi cuisses et me trousser en remontant ma jupe. J'effectuais une marche devant eux ainsi exhibée. Puis ma chatte fut examinée sous l'il fouinant de la caméra. Mon maître me fit présenter mon derrière. Il procéda à un examen attentif de mon cul par de longs et profonds doigtés. Puis il me fit mettre nue. Je fus mise à 4 pattes et il m'administra une courte fessée. Il me caressais aussi la poitrine qui pendait sous moi. Il montrait bien les seins pendants à la caméra, les tâtait et les malaxait dans cette position. Je dus ensuite me mettre sur le dos, jambes relevées et écartées. Mon Maître en profita pour me goder bien profond sous l'il de la caméra, bien profond dans la chatte et dans le cul. Je dus ensuite lui faire une fellation et recevoir son foutre sur mon visage et sur mes seins. Puis ils me firent pisser dans une gamelle. Ainsi accroupie je subis à nouveau quelques doigtée. Je fus ensuite amenée dans une baignoire où je fus lavée à grande eau. Tous les hommes présents me pissèrent dessus. Toujours devant l'il de la caméra, je fus ensuite baisée à la chaîne, sodomisée.
Le film ainsi fait il fut remis à mon maître qui en fit quelques copies. Deux furent vendues à des professionnels de sex-shops. D'autres servirent à me présenter à ses amis.
Prêt pour un week-end parisien
Je me suis présentée à la gare de Limoges pour prendre le train à 18h30 pour Paris. J'étais vêtue d'un manteau descendant aux genoux, et en dessous, je ne portais qu'une guêpière noire, des bas noirs, mon collier de soumise dissimulé par un foulard et un anuspicket pour "le plaisir" du voyage. C'était en tout cas ce que mon Maître m'avait ordonné. Dans mon sac de voyage j'avais les sous vêtements choisis par mon Maître, trois godes et des affaires de toilette.
Durant le voyage je devais régulièrement remonter les pans de mon manteau qui s'écartaient sur mes cuisses jusqu'à risquer laisser voir le galbe de mes cuisses au dessus de la lisière des bas. Après un voyage de trois heures, je me présentais sur le quai de la gare d'Austerlitz. Je devais être facilement reconnaissable par la description du sac de voyage qui avait été faite par mon Maître à l'homme qui m'attendait. J'attendais en m'impatientant quelque peu dans le hall de la gare. Il devait me contacter ici, en tête de train. Je pensais qu'il devait m'observer. Le froid s'immisçait dans les parties intimes de mon corps. Après un délai qu'il dut juger suffisant pour me mater, un homme s'avança vers moi. Il me demanda ce que j'attendais. Je devais répondre : "je suis Nadine, l'esclave soumise que vous envoie Maître Jacques. Je suis à votre entière disposition". Ce que je fis. Il ne répondit pas de suite, me laissant un doute sur sa personne. Finalement il me dit de le suivre.
Nous sommes allés directement chez lui pour y déposer mes affaires, et le temps pour l'esclave que j'étais de se refaire une beauté. Toujours en guêpière seins nus, il fêta mon arrivée par un lavement au champagne qu'il me fit prendre dans mon vagin. Il récupéra le champagne dans une coupe et me le fit boire ainsi pendant qu'il dégustait le restant de la bouteille.
Après cet intermède nous sommes allés dans une boite d'échangistes dans Paris nommée "Le Fontaine". Je fus offerte aux couples présents et je fus baisée et enculée par plusieurs hommes. Mon Maître du moment fit des photos avec l'assentiment des autres partenaires. Il les envoya dès notre rentrée à Maître Jacques par internet.
A la sortie du club nous avons regagné l'appartement. Je pris une douche. Je fus aussitôt après attachée par les mains au plafond pour que je me maintienne sur la pointe des pieds. Je fus punie d'une dizaine de coups de fouet pour m'être faite baiser comme une chienne par les mecs dans le club. J'eu droit à des poids sur les seins et aux lèvres de mon sexe. Je fus laissée seule dans le noir dans cette position alors que le Maître partit se coucher. Harassée et malgré la position inconfortable et même douloureuse, je m'assoupissais, et c'est à ce moment que le Maître revint m'appliquer cinq nouveaux coups de fouet "pour me stimuler". Il me détacha et je dus gagner ma couche faite d'un sac de couchage au pied de son lit.
Le lendemain matin il se réveilla vers 9h. Je dus pratiquer une fellation pour le flatter. Il m'envoya ensuite à la boulangerie, seulement vêtue de bas blancs et d'un imper arrivant à mi cuisses. Je devais le maintenir fermer car il en avait enlevé les boutons. Il s'entrouvrit un peu à la boulangerie lorsque je dus attraper le pain et les croissants que me tendait la boulangère.
Après avoir pris le petit-déjeuner agenouillée à coté du Maître et pris une douche ensemble, il entreprit de me punir une nouvelle fois. Dans un premier temps il me fit mettre sur un banc, à 4 pattes, offrant mon sexe à son examen. Muni d'un spéculum il regardait au plus profond de ma chatte. Puis il me fouetta les fesses avec un martinet jusqu'à ce quelles deviennent écarlates. Il me laissa ensuite un moment durant lequel je pus récupérer. Les fesses étaient violemment douloureuses et j'avais du mal à m'asseoir. Pendant ce temps là il vaquait à ses occupations. Il m'attacha ensuite au plafond dans la position de la veille. Seuls mes orteils touchaient le plancher. La variante était le gode métallique fixé sur un socle sur lequel mes pieds reposaient par la pointe. Il attacha les orteils à ce socle une fois que je fus empalée sur le gode. Puis il fit descendre la corde pour que les pieds reposent sur le socle. Je sentais deux petites boules sous la plante des pieds. Je ressentis aussitôt une décharge électrique régulière dans le vagin. Par réflexe je relevais mes pieds ne reposant que sur les orteils. La décharge cessa. Je compris que je devais me maintenir ainsi moi même au risque de recevoir une nouvelle décharge électrique que les boules devaient faire passer en entrant en contact avec le socle. J'avais beaucoup de difficultés à me maintenir sur la pointe des pieds n'étant plus suspendue. Je fus laissée ainsi une heure environ durant laquelle mon ventre fut régulièrement traversé par les décharges électriques provoquées par le système ingénieux de ce Maître. J'étais devant le dilemme suivant : soit recevoir les décharges électriques en m'empalant sur le gode ce que mon sexe demandait, soit à souffrir de la position et des crampes dues au maintien sur la pointe des pieds. Détachée et libérée de cet instrument de torture je pus me reposer une heure environ. Je dus utiliser un gode devant lui. Il m'ordonna d'aller jusqu'à la jouissance. Bien entendu il photographia et filma toutes ces scènes.
Il entreprit ensuite de me faire boire un litre et demi de thé avant de m'accrocher à nouveau au plafond et sur la pointe des pieds. Il installa une basse entre mes chevilles qui m'impose de garder les jambes écartées. Il disposa un réceptacle en plastique maintenu par des pinces au niveau de mes lèvres de sexe et par deux chaînettes au niveau de mon collier. Sous l'effet diurétique je dus me mettre à uriner dans la réceptacle. Il s'alourdissait à chaque jet. Mes lèvres se tendaient. J'étais devant le dilemme suivant : éviter d'uriner et supporter cette douleur dans le ventre ou bien alourdir le réceptacle et tirer sur les lèvres de mon sexe. Je ne pouvais me retenir bien longtemps et le réceptacle se remplit régulièrement. Il me soulagea de la charge au bout de 3/4 d'heure. Je fus détachée et je dus m'agenouiller devant lui, installé dans un des fauteuils. Il alla chercher une bouteille de champagne, l'ouvrit et se servit une coupe. Il versa de l'urine dans la seconde et je dus boire ma pisse pendant qu'il sirotait le champagne.
Après cette matinée chargée il m'emmena déjeuner. Je dus mettre une robe portefeuille, des bas, un porte jarretelles et un soutien gorge. Après le repas que j'ai pris la jupe relevée pour mettre mes fesses bien nues contre le cuir de la chaise et laisser pendre les deux pans de la jupe ouverte de chaque coté de mes jambes laissant ainsi voir le liseré de mes bas, nous sommes allés se promener dans Paris. Il prit de nombreuses photos de moi dans les lieux publics et dans les tenues les plus osées. J'avais quelques tenues dans mon sac et il me faisait me changer en pleine rue. Alors que je portais une mini jupe évasée très courte à la lisière de mes bas, une veste courte à la taille, notre chemin nous conduisit rue Saint Denis où il me demanda de l'attendre devant une vitrine de vêtements. Il y avait des putes à proximité. Il rentra dans un magasin où il resta un bon moment. Je fus abordée par des "clients" mais j'avais interdiction d'avoir quelque relation sexuelle que ce soit. Je me sentais humiliée d'être identifiée à une pute.
Après ce petit interlude, il revint et nous sommes retournés à Pigalle où nous avons fait quelques emplettes pour moi. Je dus essayer les tenues les plus affriolantes sous l'il des clients et du patron de la boutique. Après m'être ainsi exhibée, il m'emmena dîner au Moulin Rouge. Pendant le spectacle je dus me glisser sous la table pour lui faire une fellation. De son côté il titillait mon clitoris par l'intermédiaire d'un slip vibrant commandé à distance par télécommande, que nous venions d'acheter. Il me poussa au bout de mes limites mais en veillant à ce que je ne jouisse pas.
Après le spectacle nous sommes allés dans un théâtre érotique où il me dit que "je pourrais y faire mes débuts de comédienne". En effet il s'amusa beaucoup à me voir me faire enfiler sur scène, sous l'il des clients. Il refusa ensuite que je fasse le tour des clients comme le firent les autres filles, Il préféra m'emmener dans un autre club échangiste où je dus avoir des relations bi et me faire baiser par d'autres hommes qu'il tria sur le volet.
Nous avons ensuite regagné l'appartement où il me fouetta à nouveau pour me rappeler ma soumission. Il me baisa et m'encula avant de me faire passer la nuit enfermée dans une cage pour la nuit. Assise, les cuisses écartées, les mains posées en offrande sur mes genoux, les deux seins supportant deux pinces, je devais me reposer ainsi, les yeux bandés.
Le lendemain matin je dus à nouveau aller chercher des croissants suivant la même scène que la veille, mais il m'envoya dans une boulangerie plus éloignée. En fin de mâtinée je dus m'habiller et me maquiller comme une pute. Nous sommes ensuite allés porte de Clichy, lieu de prostitution, et je dus racoler "en vrai". Je dus me faire deux clients et avec l'argent ainsi gagné nous sommes allés déjeuner.
Nous sommes ensuite revenus à son domicile où il avait donné rendez vous à un autre couple. J'accueillis ce couple en tenus de soubrette, petite robe rouge fine, avec un petit tablier blanc, des bas et des talons hauts rouges. Je fis le service. Il m'imposa de montrer ma chatte que j'avais nue sous la tenue de soubrette, mes seins, et l'utilisation d'un godemiché. Je dus jouir devant eux avec toute la honte que cela m'impliquait. Pour l'apéritif je dus me placer à 4 pattes sur la table et ils se servirent de ma chatte pour saucer leurs saucisses de cocktails. Après de nombreuses critiques humiliantes concernant mon corps, il m'offrit à eux et je fus baisée par tous les trous jusqu'à ce que je leur demande pitié. Je repris ensuite une douche et je me préparai pour reprendre le train qui me ramènerait à Limoges. Le Maître me remis un CD avec toutes les photos prises, à l'intention de Maître Jacques, ainsi qu'avec un cadeau pour lui.